Ces moments suspendus,
avant et après
Il y a les heures sous pression… et puis il y a les parenthèses.
Juste avant l’ouverture des portes, quand
tout est prêt, que la lumière est réglée, que le son est calé.
On se pose
quelques minutes, on regarde la salle en silence.
On sait ce que ça a coûté en
énergie, on sait ce qui va se jouer ici.
C’est un mélange de fierté, de
concentration et de confiance.
Après l’événement, quand tout le monde est
parti, qu’on démonte, qu’on remballe. Il y y a la fatigue, bien sûr, mais aussi
ce sentiment du travail accompli.
Un café partagé sur un flight, une
blague pour relâcher la pression, une photo de groupe prise à la va-vite avant
de repartir chacun de son côté… Ce sont souvent ces moments-là qui restent.
Ce sont ces instants que j’aime figer sur les photos : pas seulement “le décor”, mais les visages, les regards, les sourires complices avant ou après la tempête.