Se rendre au contenu

On a longtemps traité l’événementiel comme un "plus". 𝐄𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟔, 𝐢𝐥 𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐭𝐨̂𝐭 𝐞𝐧 𝐭𝐫𝐚𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐮𝐧 "𝐩𝐢𝐥𝐢𝐞𝐫".

12 mars 2026 par
On a longtemps traité l’événementiel comme un "plus".  𝐄𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟔, 𝐢𝐥 𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐭𝐨̂𝐭 𝐞𝐧 𝐭𝐫𝐚𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐮𝐧 "𝐩𝐢𝐥𝐢𝐞𝐫".
Yves CONDÉ

Une étude UNIMEV / OpinionWay (414 décideurs d’entreprises de plus de 1 M€ de CA) montre un basculement clair : l’événement n’est plus seulement un temps fort de communication, il est piloté comme 𝐮𝐧 𝐥𝐞𝐯𝐢𝐞𝐫 𝐛𝐮𝐬𝐢𝐧𝐞𝐬𝐬 𝐞𝐭 𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥.

Ce qui ressort, très concrètement :

- Les entreprises maintiennent le cap (et accélèrent même) : 51 % prévoient d’𝐚𝐮𝐠𝐦𝐞𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐛𝐮𝐝𝐠𝐞𝐭 𝐞́𝐯𝐞́𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥 𝐞𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟔, 36 % de le maintenir.

- 𝐋’𝐮𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐦𝐚𝐬𝐬𝐢𝐟 : près de 9 sur 10 ont investi dans au moins une opération événementielle sur les deux dernières années, avec 7,6 opérations en moyenne en 2024/2025.

𝗟𝗮 "𝗽𝗿𝗲𝘂𝘃𝗲" 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗻𝗼𝗿𝗺𝗲 : on ne juge plus seulement la fréquentation, mais la capacité à générer des leads, contribuer au cycle de vente, renforcer la relation et fidéliser. 𝗟𝗲 𝗥𝗢𝗜 𝘀’𝗶𝗻𝘃𝗶𝘁𝗲 𝗱𝗲̀𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.

𝗟𝗮 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲 𝘀𝗲 𝗺𝘂𝘀𝗰𝗹𝗲 : marketing, com, commerce et opérations se coordonnent plus tôt, avec davantage d’outils data et de reporting. Et les prestataires sont attendus sur la 𝘀𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝘂𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 et l’𝗼𝗽𝘁𝗶𝗺𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻, pas uniquement l’exécution.

Moralité : 𝐥’𝐞́𝐯𝐞́𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 "𝐮𝐧 𝐜𝐨𝐮̂𝐭 𝐚̀ 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐢𝐟𝐢𝐞𝐫", 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐢𝐧𝐯𝐞𝐬𝐭𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐩𝐢𝐥𝐨𝐭𝐞𝐫. 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐨𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐥𝐚̀ 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐞𝐥𝐚.

Question terrain : 𝑎𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑑’ℎ𝑢𝑖, 𝑠𝑢𝑟 𝑣𝑜𝑠 𝑒́𝑣𝑒́𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠, 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑢𝑖𝑣𝑒𝑧 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑠 𝑖𝑛𝑑𝑖𝑐𝑎𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠 "𝑛𝑜𝑛 𝑛𝑒́𝑔𝑜𝑐𝑖𝑎𝑏𝑙𝑒𝑠" (leads qualifiés, taux de conversion, NPS, influence sur pipeline, réachat) ?


Article suivant
Mes articles LK

𝗜𝗹 𝘆 𝗮 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗮𝗶𝘁𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝗹’𝗼𝗻 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘀𝗶𝘁. 𝗘𝘁 𝗱’𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗲 𝗶𝗺𝗽𝗼𝘀𝗲.

Lire l’article